Énigme policière
- 9-11 ans | 12-14 ans | 15-17 ans
- Handicap moteur | Possible en fauteuil roulant | Handicap visuel
- Intérieur | Extérieur
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Des badges de policier
Feuilles de papier
Crayons
Un foulard
Un faux bracelet (bijou)
Des costumes si possible -
Résoudre un enquête policière.
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Il faut préparer les trois lettres décrites plus bas (du créancier, de la femme et du mort) et le petit mot que la femme laisse à un moment à son emplacement de départ.
Installer les objets près du mort (foulard, bracelet, lettre du créancier).
Aménager les espaces suivants :
Une chambre pour l'ami dépressif.
Un bar que la femme du mort tiendra.
Un bureau pour le créancier(qui sera toujours au téléphone).
Un espace extérieur pour le Beubeu (qui se déplacera régulièrement) ou tout autre espace qu'on jugera adapté pour ce personnage. -
Les équipes policières découvrent un mort (avec effet de surprise si possible comme par exemple une personne extérieur venant les chercher. Paniqué, il peut crier : vite, vite, il y a un mort).
L’inspecteur en chef arrive et leur explique qu’ils sont chargés de retrouver ce qui s’est passé.Sur le mort, il y a plusieurs indices donc plusieurs suspects :
- Un bracelet avec marqué "ami pour toujours" par terre à côté du mort (soupçon sur le meilleur ami). Il faut savoir que suite à la mort de son ami, le suspect est devenu dépressif.
- Un foulard de femme (que le mort tient dans la main) donc soupçon sur la femme du mort.
- Une lettre dans une des poches du mort avec écrit "si demain je n’ai pas mon argent, cela ira très mal" (soupçon sur le créancier).
- Le dernier suspect est le beubeu, un homme qui vit dehors et qui fouine près du cadavre. Il est caché mais visible pour que les policiers puissent comprendre qu’il a peut-être quelque chose à voir là-dedans.
- Les suspects trouvent aussi avec la lettre du créancier, un autre mot où il est écrit "je suis désolé". Cela peut être autant le mort que les suspects qui ont écrit le mot pour essayer de brouiller les pistes.Les suspects vont à chaque fois se dénoncer les uns les autres et chercher à se défendre.
1er tour :
La femme dévoile que son mari doit des dettes et soupçonne le créancier.
Le créancier déclare que l'ami dépressif et le mort se se sont disputés avant de le décès de celui-ci. Et ce n’était pas une petite dispute.
L'ami dévoile que le Beubeu a été marin donc il s’est faire des nœuds (le mort se serait pendu).
Le Beubeu signale que la femme et le mari étaient séparés mais que personne ne le savait.Réponse que les suspects donnent quant ils sont confrontés aux accusations qui pèsent sur eux :
Créancier : En effet, le mort lui devait des dettes mais les menaces qu’il lui a envoyées étaient uniquement là pour l’intimider. Si vraiment il n’avait pas payé, le créancier lui aurait envoyé ses hommes de mains lui refaire le portrait mais pas plus.
L'ami dépressif : Oui, ils se sont disputés mais cela arrive à tout le monde. Si les policiers demandent pourquoi il répondra que le mort avait encore misé sur une course de chevaux et qu’il avait tout perdu. Il lui demandait de l’argent que son meilleur ami n’a pas voulu lui fournir.
La femme : Oui elle est séparée de son mari parce que leur couple battait de l’aile. Il n’y a plus aucun sentiment entre eux.
Le Beubeu : Et alors ! Soit il a été marin mais ce n’est pas pour ça qu’il a fait le nœud coulant ayant peut-être servi à pendre le mort. Après tout, les policiers portent bien une arme, pourtant quand on tire sur un homme ce n’est pas eux qu’on accuse systématiquement.2ème tour :
La femme accuse le Beubeu d’avoir tué sa propre fille, il a été à l’asile.
Le Beubeu accuse l'ami dépressif d’avoir eu une liaison avec la femme du mort.
L'mai dépressif accuse le créancier de faire partie de la mafia.
Le créancier accuse la femme d’avoir déjà eu un mari décédé dont la mort n’a jamais été expliquée. C’est l’avocat maître Corbeau qui l’a défendu.Réponse que les suspects donnent quant ils sont confrontés aux accusations qui pèsent sur eux :
Le Beubeu : C’est vrai il a tué sa fille mais accidentellement… Elle était fiancée mais elle a trompé son futur mari. Le Beubeu l’a su et a giflé sa fille. Celle-ci surprise par la force du coup est tombée. Malheureusement son cou s’est brisé sur une chaise derrière elle. Son père s’en est tellement voulu qu’il a sombré dans une terrible dépression et que son épouse l'a fait interner.
L'ami dépressif : Il n’a jamais eu de liaison avec la femme du mort, ils étaient simplement très proches.
Le créancier : Il répond qu’il ne voie pas en quoi le fait qu'il serait ou non mafieux aurait un rapport avec l’enquête.
La femme : C’est vrai son premier mari est mort. Elle révèle qu’il a sûrement fait une crise cardiaque. De toute façon, elle a déjà été entendue par un tribunal et les poursuites n’avaient pas continuées. Heureusement que maître Corbeau avait trouvé des preuves et avait pu ainsi la faire acquitter.3ème tour :
Le Beubeu et le créancier s’accusent l’un l’autre. Beubeu dit que c’est de la faute du créancier s’il a été à l’asile parce qu’il lui avait mis maître Corbeau pour le défendre et que c'est un mauvais avocat.
Le créancier dit que maître Corbeau avait délibérément soudoyé un juge et les infirmiers pour faire sortir le Beubeu de l’asile.Dans ce même 3ème tour l'ami dépressif se tue. La femme a laissé un mot à l'emplacement où elle se trouvait précédemment disant qu’elle se trouve chez le dépressif. Quand les policiers/joueurs arrivent, elle a le pistolet dans les mains. Sur le corps du dépressif se trouve une lettre signée de la femme. Elle datait de quelques jours et racontait qu’elle ne pouvait plus du tout le supporter qu’elle ne savait plus quoi faire… Elle avait besoin de son aide…
Réponse que les suspects donnent à leur accusation :
Le Beubeu et le créancier disent que ce n’est pas vrai et accusent l’autre en mentionnant l’avocat Corbeau.
La femme souhaite qu’on la laisse tranquille, sa peine est trop grande.Fin :
À ce moment, lorsque tous les groupes ont vu l'ami dépressif mort et les autres suspects, l’inspecteur en chef intervient et dit que le tribunal se tiendra dans quelques minutes.
Les policiers doivent se consulter et émettre un jugement. Les suspects sont présents. Un tribunal se tient et chaque équipe émet son verdict.
Quand tous les verdicts sont passés, l’inspecteur révèle la vérité dans ses moindres détails.La vérité :
La victime avait décidé avant sa mort de se pendre d’où son mot "je suis désolé". En effet, sa vie était misérable. Sa femme voulait divorcer, il avait des dettes et s’il ne payait pas, personne ne sait ce qu’il lui serait arrivé… En plus, il aurait dû se défendre contre l’avocat de sa femme, maître Corbeau, qui disait-on était le meilleur. Bref, il n’aurait plus rien eu. Seulement, il avait peur de ne pas y arriver tout seul alors il a demandé à son meilleur ami, (qui n’était pas dépressif au départ) de l’aider à mettre fin à ces jours. Son ami ayant refusé, il s’en est suivit une violente dispute. La victime arrive quand même à convaincre son ami. Il a dérobé un foulard à sa femme et un soir, avec l’aide de son meilleur ami, il mit fin à ses jours. Le meilleur ami, dans sa confusion, n’avait pas vu que son bracelet s’était cassé. Finalement, pris de remords, il tombe dans la dépression et a mis fin à ses jours à son tour.
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Attention à la mise en scène du mort.
Cela peut renvoyer à des souvenirs désagréables chez certains participants. On évitera particulièrement de montrer le cadavre pendu (on expliquera subtilement que les secours ont déplacé le corps).
De même il ne faut pas en faire trop au début du jeu dans le côté "paniqué" de celui qui amène le groupe vers la scène de crime.De manière générale, ce type d'activité un peu "trash" est à réserver à un public que l'on connait déjà bien, et dont on peut anticiper les réactions éventuelles, qui devront toujours être prises en compte.
Éviter de donner trop d'indices si les policiers ne posent pas les bonnes questions.
Se tromper, s'enfermer dans des impasses, fait partie du jeu. - Maya
- Cette activité est issue de l'ancien site lesmonos.com

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